Author: Éric

methodes pour progresser - passer cap | quarante deux kilometres

Passer un cap dans son entrainement.

Aujourd’hui on va parler de travail de force, et plus particulièrement de la force d’endurance ; pour faire beaucoup et pas pour faire lourd. Il arrive souvent qu’on veuille ou qu’on doive réussir un certain nombre de répétitions, pour passer un cap, un test de condition physique, relever un défi ou être plus fort que Jason. L’idée de cet article m’est venue en répondant à un mail de Tom, mon petit frère. Il voulait savoir quoi faire pour réussir enfin à faire plus de 10 tractions.

exercices split grand ecart | quarante deux kilometres - blog sport running fitness Montreal

Trois exercices pour améliorer son grand écart.

Warning !!!! Attention !!! Attenzion!! Achtung !! Cet article va faire un peu de mal surtout si tu n’es pas très souple. Depuis tout petit tu rêves de faire le grand écart. Tu as grandi en regardant des films de ninja ou Le lac des Cygnes (chacun son enfance! On ne juge pas !). Tu vis dans une maison avec des marches gigantesques. C’est un pré-requis pour ton nouveau travail. Qu’importent tes motivations, voilà la réponse à toutes tes attentes. Comme c’est le premier article sur le travail de souplesse je vais passer par toutes les généralités. ♦ Il faut attaquer le travail de souplesse avec le même sérieux que le travail de force. Oui c’est un travail demandant, non tu ne le rajoutes pas vite fait à la fin du training parce qu’il te reste 5 minutes. ♦ On ne fait pas une grosse séance de souplesse et de force le même jour. ♦ La séance de souplesse ne compte pas comme une journée de repos (tu stimules autant des fibres musculaires qu’avec un …

quarante-deux-kilometres_c'est quoi s'entrainer

c’est quoi, s’entraîner – deuxième partie

Dans la première partie, j’ai défini un petit peu les termes de l’entraînement. Je vais maintenant essayer de répondre aux hypothétiques questions que vous pourriez vous poser. Petit disclaimer : Il n’y a pas de potion magique, de technique secrète ou d’incantation ancestrale pour remplacer le travail. Et il y a autant de protocoles d’entrainement que de meilleures soupes du monde : leur valeur dépend tout autant de la méthode que de la personne et de son implication. Tout ce que je vais vous proposer est mon point de vue au moment où je l’ai écrit.

C’est quoi, s’entraîner – première partie

C’est quoi, s’entraîner ? Pourquoi je m’entraîne ? Est-ce que je dois m’entraîner ? Est-ce que je m’entraîne  correctement ? Suffisamment ? Il n’y a pas de réponse facile et commune à ces questions. Je vais essayer d’expliquer ma façon de voir la chose. Cet article portera beaucoup plus sur un concept général que sur l’entraînement au jour le jour (j’écrirai plein d’autres articles dessus, promis). Avant même de répondre à ces questions, je vais commencer par définir « s’entraîner ». D’après le petit Larousse : s’entraîner : subir un entrainement, s’astreindre à des exercices répétés pour acquérir ou conserver une pratique, une habileté. Pour moi « s’entraîner » c’est se préparer, former son corps et son système nerveux à effectuer une activité ou une action précise avec un meilleur rendement. S’entraîner implique une notion de travail. Il ne faut pas confondre activités physiques et entraînements physiques. Un exemple pour faire simple, appliqué au snowboard. Activité physique Il y a de la neige, il fait beau, j’attrape mon meilleur pote, ma planche, mes bottes, mon casque. Je colle les enfants chez les …