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veille triathlon magog | Quarante deux kilomètres - histoires de sport

Le jour d’avant.

On est à la veille du triathlon, et comme toujours la veille d’une course, il y un mélange de peur, d’excitation, de hâte et presque de regret d’y être déjà et d’envie, assurément, de  vouloir tout recommencer sitôt la ligne d’arrivée franchie. La peur, évidemment, même après des années de courses officielles, de dossards retirés, d’échauffements un peu fébriles, les trois secondes avant le départ, yeux fermés pour visualiser parcours, montées, descentes et ligne d’arrivée et le vide complet, c’est maintenant, il faut y aller. Cette fois-ci, un triathlon : c’est une grande inconnue et une somme de premières fois.

preparation marathon Berlin | Quarante Deux Kilomètres - blog sport

J-110 : en route pour le marathon !

J’avais terriblement hâte de voir le mois de juin commencer. Depuis le 25 septembre dernier, je savais très bien que cette première ligne d’arrivée n’allait pas être la dernière et je me suis rapidement mise en quête du prochain marathon. Je ne voulais pas vraiment refaire le même marathon. Si j’ai adoré le fait de faire mon premier à Montréal (j’aime bien donner tout un tas de symboliques à chaque événement important de ma vie, ça frise parfois le ridicule, mais enfin, je fonctionne comme ça), je voulais absolument faire le suivant ailleurs. C’est quelque chose de tellement exceptionnel, un marathon, que je veux en faire quelque chose de vraiment différent à chaque fois. Et puis, soyons très honnêtes, j’avais trouvé le parcours du marathon montréalais assez chiant.

entrainement a jeun | quarante deux kilomètres - blog sport fitness plein air Montreal

s’entrainer à jeun : oui ? Non ? Comment ? Quand ? Pourquoi ?

J’ai toujours fait partie de la famille des personnes qui ne prennent pas de petit dej’. Je n’ai jamais faim le matin, je n’ai jamais le temps le matin, et quand je mange, j’aime bien avoir faim et avoir le temps. J’ai également toujours fait partie de la famille de ces petits fous qui adorent se lever à l’aube pour aller trottiner, le long de l’océan dans le meilleur des cas, autour du parc Lafontaine le reste du temps.

les 5 grandes choses que j’ai apprises grâce au marathon

Plus exactement, les cinq grands enseignements que j’ai pu tirer de la préparation au marathon, mais c’était vraiment trop long comme titre. La préparation pour mon premier marathon a duré 12 semaines. Douze semaines longues, rythmées par les sorties longues, les fractionnés, les tempo run, les sorties en endurance. Les litres d’eau-qui-pique, les bananes, les massages. Les soirées à l’eau-qui-pique-et-rondelle-de-citron, les plats de pâtes et de pois chiche et les tests de barres tendres. Je suis passée par un tas de phases, pendant ces douze semaines, de l’euphorie aux frissons en pensant à la ligne d’arrivée, en passant par les larmes, les doutes, l’énervement, la colère, le découragement. Les journées s’enchaînaient sans que je ne réfléchisse trop, sinon, je laissais les baskets dans le placard. La semaine avant le marathon, c’était la semaine de repos, probablement la semaine que j’ai le plus détestée : loin de mes parcours de course et brusquement face à l’échéance, j’ai été un peu perdue. J’ai eu du temps pour faire le point sur les dernières semaines. Et je me …

quarante deux kilometres - debuter course a pied

journal de course – chapitre un

Comment j’ai fait pour m’y mettre pour de bon et pour aimer ça! En explorant nos profils, vous avez surement lu que Camille et moi nous nous sommes lancées le défi de courir notre premier triathlon cet été à Magog. Un triathlon, c’est composé de trois épreuves sportives: nage, vélo et course. Sauf que moi, eh bien, je n’ai jamais couru et je ne sais pas courir tout court. Plus jeune, on me surnommait Petite Sirène. L’eau, c’est mon élément! Jamais au grand jamais j’ai été attirée par la course. Mais cette discipline a commencé à m’intriguer ces derniers mois, surtout quand j’ai accompagné ma copine chérie en fin de parcours de son premier marathon et que j’ai ressenti toute la chimie et la fierté (et les larmes) à la ligne d’arrivée. C’est magique. En plus, ça semble si simple la course! Des jambes et des baskets, en terme d’équipement ce n’est pas très compliqué! Alors pour une raison qui m’apparaît un peu logique, j’ai dû m’y mettre! J’ai dû apprendre à aimer ça et à …

Les premiers quarante deux kilomètres.

Le 25 septembre 2016, le trajet entre le dépôt des consignes et la ligne de départ a été l’un de ces moments où à peu près tous les sentiments ont débarqué d’un coup, sans prévenir. Peur, excitation, envie, hâte, qu’est-ce-que-je-fais-là, quelques larmes aussi, parce que c’est réellement fou de se rendre compte petit à petit, en voyant les sas défiler, qu’on s’apprête à partir pour les premiers 42,195 kilomètres de sa vie, et que c’est aujourd’hui, là, en vrai, ce jour auquel on pense depuis douze semaines. Alors, pour ce premier billet, voici le récit de mes premiers quarante deux kilomètres.